Dédiabolisation de la chirurgie esthétique.

Depuis que la pratique de la chirurgie s’est popularisée, elle n’a jamais cessé d’être critiquée, et les médias, lorsqu’ils en parlaient, ne nous informaient que sur ses méfaits.

Pourtant popularisation il y a ! Son existence remonte à plusieurs siècles, et selon les zones géographiques, elle est encrée dans les coutumes.

Quelle qu’en soit la raison, esthétique, tradition et coutumes, la quête de la beauté est dans nos gènes et la chirurgie esthétique n’est qu’un des moyens d’y parvenir.

La culture andine à l’époque précolombienne, s’adonnait déjà à une pratique, pour le moins surprenante. Alors que l’enfant venait de naître, et parce que son crâne était encore souple, on le déformait volontairement à l’aide de morceaux de bois bandés autour du crâne, et ce, afin d’en allongé la forme. En Chine, depuis plus de mile ans, on bande les pieds des jeunes femmes issues des milieux favorisés, afin de les empêcher de grandir. La forme ainsi obtenue, ressemblait à leurs yeux au bouton d’une fleur de lotus.

En Égypte ancienne, ce sont des chirurgies purement esthétiques et reconstructrices. A cette époque, on coupait les nez des femmes infidèles, et c’est dans le but de faire disparaître les traces de ce châtiment que des chirurgiens plastiques proposaient leurs services.

Mais l’église chrétienne, pendant les croisades, s’est opposée à ce genre de pratique. La modification de la création divine étant pour cette dernière, inenvisageable.

Et pourtant, après la 2ième guerre mondiale, il a bien fallu réparer nos « Gueules cassées ».

Aujourd’hui, si on regroupe les actes de chirurgie esthétique à ceux de la médecine esthétique, on serait à plus de 18  millions d’actes par an à travers le monde. Une autre statistique significative nous démontre que la chirurgie esthétique se vulgarise, puisque depuis 10 ans son nombre aurait augmenté de plus de 50%.

Est-ce une simple quête de beauté, ou un mal-être résultant de la projection de sa propre image à travers le regard des autres. Sartres soutenait le fait que l’enfer s’était les autres, et que s’accepter passait forcément par être accepté des autres.

En effet, l’utopie voudrait que chacun ignore le regard de l’autre, et par conséquent accepte son image.

Mais de quel côté se positionner ?

Doit-on travailler sur l’acceptation du soi ou plutôt sur son physique, afin d’aimer ce qu’on est et de se sentir aimer pour ce qu’on est !

C’est justement sur cet aspect psychologique et philosophique que le Dr LASTA travaille. D’après lui, son rôle consiste à faire en sorte que le patient s’intègre dans la société, et que, grâce à son intervention, il aidera beaucoup plus un patient, qui dans tous les cas ne s’accepte pas, et de finir par réparer des plaies psychologiques qu’aucun psychologue ne réussirait à soigner.

Malgré ce type d’approche, les médias et des chirurgiens peu scrupuleux ont desservi l’image de la chirurgie esthétique, car dans une écrasante majorité des cas, les patients ne se jettent pas bêtement dans les bras du chirurgien qui tentera de les soigner, leur choix est résonné, réfléchi et posé.

Une nouvelle page s’est ouverte pour la chirurgie esthétique.

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